Trop d'antibiotiques prescrits
Les médecins généralistes ont tendance à prescrire les "quinolones", un nouveau groupe d'antibiotiques, comme un antibiotique ordinaire. Les recommandations qu'ils ont reçues concernant la manière adéquate de prescrire les médicaments seraient peu ou mal suivies, constate une étude de l'Inami, dont les résultats ont été rendus publics jeudi.
L'Inami rappelle que l'utilisation non appropriée d'antibiotiques risque d'entraîner des résistances bactériennes. Par ailleurs, ces médicaments sont plus coûteux que les autres antibiotiques et doivent être réservés à des pathologies déterminées. En 2006, les quinolones ont coûté 23 millions d'euros, soit 22% des dépenses d'antibiotiques.
L'étude constate encore que les gros conditionnements sont trop souvent prescrits, même pour un traitement de courte durée, ce qui entraîne non seulement des coûts inutiles mais pousse à l'auto-médication ultérieure par le patient. L'étude a porté sur les prescriptions des médecins généralistes qui ont rédigé, en mars 2006, au moins 10 prescriptions de quinolones, soit 3.540 médecins.
Ils sont à l'origine de 68,5% des prescriptions de quinolones rédigées par des médecins généralistes. Elle a encore démontré que, dans 28% des cas examinés, le dossier médical ne contenait pas d'informations permettant de déterminer le diagnostic. Dans 4% des cas, le médecin n'a pu fournir aucun diagnostic. Le rapport complet de cette étude peut être consulté sur le site internet de l'Inam: www.inami.be
L'Inami rappelle que l'utilisation non appropriée d'antibiotiques risque d'entraîner des résistances bactériennes. Par ailleurs, ces médicaments sont plus coûteux que les autres antibiotiques et doivent être réservés à des pathologies déterminées. En 2006, les quinolones ont coûté 23 millions d'euros, soit 22% des dépenses d'antibiotiques.
L'étude constate encore que les gros conditionnements sont trop souvent prescrits, même pour un traitement de courte durée, ce qui entraîne non seulement des coûts inutiles mais pousse à l'auto-médication ultérieure par le patient. L'étude a porté sur les prescriptions des médecins généralistes qui ont rédigé, en mars 2006, au moins 10 prescriptions de quinolones, soit 3.540 médecins.
Ils sont à l'origine de 68,5% des prescriptions de quinolones rédigées par des médecins généralistes. Elle a encore démontré que, dans 28% des cas examinés, le dossier médical ne contenait pas d'informations permettant de déterminer le diagnostic. Dans 4% des cas, le médecin n'a pu fournir aucun diagnostic. Le rapport complet de cette étude peut être consulté sur le site internet de l'Inam: www.inami.be